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De Amore
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 Ligeriana propose une illustration complète de la richesse d'inspiration de ce chansonnier, avec un soutien d'instruments (vièle, organetto, harpe, cloches, percussions…) qui accentue la diversité de ces différentes déclinaisons de l'amour.

Rares sont les anthologies à puiser dans un unique manuscrit. S’agissant de la principale collection de motets du XIIIe siècle, le Manuscrit de Montpellier, on ne peut que saluer l’initiative de Ligeriana, qui vient combler une lacune discographique.



Outre l’abondante moisson d’inédits qu’il comporte, le programme fait défiler en 29 pièces tout ce qui fait la fascination du manuscrit : sur la base d’une définition stricte du genre motet (plusieurs voix superposées à une mélodie d’emprunt), on ne retrouve jamais exactement la mise en œuvre des mêmes principes ni, surtout, la même finalité esthétique. Le livret précis et documenté donnera une idée des croisements vertigineux entre textes, mélodies et citations rendus possibles par la polyphonie.
On appréciera d’autant plus l’interprétation de Ligériana qu’elle semble s’être donné pour principe de ne pas déflorer la brièveté native du motet, restitué sans aucun artifice.

Le Monde de la Musique

REFERENCES DU DISQUEGENERIQUE

 
Polyphonies françaises du Manuscrit de Montpellier XIIIe siècle
Ligeriana, voix de femmes

Voix : Katia Caré, Florence Carpentier, Estelle Filer, Déborah Flornoy,
Caroline Montier, Laure Pierredon avec Yves Lenoir  : contre-ténor
Instruments : Caroline Montier : organetto - Jean Luc Lenoir : vièle, crwth, harpe, jeu de cloches
Guy Robert : harpe, luth médiéval, percussion
Katia Caré :  Direction et recherches

Enregistrement réalisé à l’abbaye royale de Fontevraud en septembre 2004 par Jean-Marc Laisné.

A Paris - On parole de battre - Mo 319
Benedicamus Domino - Mo 4
Hoquet - Mo 5
Je agrt le bois - Mo 228
Hé monier ! - Mo 252
A Cambrai - Mo 49
Prenez i garde - S'on me regarde - Mo 325
Endurez les maus d'amer - Mo 248
Ne m'oubliez mie - Mo 236
Haro ! Je n'i puis durer - Ci mi tient li
maus d'amer - Mo 161
Amor potest conqueri - Ad amorem
sequitur - Mo 328
Ja pour longue demourée - Mo 247
Mors morsu - Mors, que stimulo - Mors a primipatris vicio - Mo 35
Quant je parti de m'amie - Mo 200
La belle en qui je me fi - La bele estoile, de mer - Mo 345
Ne sais que je die - Quant vient en mai - Mo 274 et 185
Robin m'aime - Mout me fu grief - Mo
265
Virgo virginum - Quant voi revenir - Mo 45
Qui d'amours se plaint - Mo 215
Hui main au doz mois de mai - Mo 184
Hé ! Berchier - Hé ! Sire - Par un matinet - Mo 22
Pensis, chief enclin - Mo 239
Je langui - Pucelette - Mo 143
Moine qui a cuer jolif - Nonne sans
amour - Mo 110
Que ferai, biau sire Dieus ? - J'ai les
biens d'amours - Mo 138
Lonc tans a - Amis - Dame que je n'os noumer - Mo 337
Trois serors sur rive mer - Mo 27
Hijus chori - Marie assumpio - Mo 322
Post partum virgo - Ave, regina glorie - Mo 64
1'39
1'34
1'21
1'55
0'32
0'49

1'29
1'05
2'00

1'40

1'00
0'35

1'42
2'07

2'40

2'42

3'04

2'05
2'18

1'14

3'05
1'28
1'58

1'53

1'12

1'33
2'07

3'36

0'45
L’idée centrale de ce disque, qui se place sous l’ombre tutélaire de Claude Debussy : offrir des exemples d’écriture virtuose pour le piano dans des œuvres de quatre jeunes compositeurs français nés entre 1965 et 1975.